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Bienvenue sur Codalgo !

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Codalgo s’adresse à tous ceux qui s’intéressent à la stratégie, à la finance, à la recherche opérationnelle et à la dimension technologique qu’elle soit computationnelle ou digitale. Différents sujets y seront traités dans plusieurs séries thématiques de publications dans le but de partager avec vous notre point de vue sur les problématiques stratégiques rencontrées en entreprise ainsi que sur les méthodes susceptibles de les résoudre.

Un blog hybride à dominante quantitative

Nous aimerions concilier les aspects stratégiques, quantitatifs et digitaux au même endroit, ce qui permettra à nos lecteurs de disposer d’une vision moderne sur la stratégie axé sur les avancées modernes en prise de décision automatique avec toute l’agilité et la rigueur que nécessite l’exercice stratégique.

Le but principal de ce blog est d’apporter un éclairage quantitatif et technologique aux approches utilisées en stratégie des affaires, en stratégie publique et en stratégie financière. De partager avec vous des informations pratiques issues de notre expérience en recherche quantitative stratégique, en technologies de l’information ainsi et de l’ensemble de nos recherches dans ces domaines.

Les sujets que nous traiterons trouveront sans doute un écho dans votre mémoire si la réflexion stratégique fait partie de votre quotidien. De nouvelles recherches et méthodes seront constamment publiées afin de vous faire bénéficier des dernières percées dans les domaines stratégiques.

La stratégie avant et aujourd’hui

Le visage de la stratégie a radicalement changé depuis la dernière décennie. D’une part, la mondialisation a réduit les distances et favorisé l’accès à de nouveaux marchés entraînant une augmentation de la compétitivité au détriment de l’avantage de proximité géographique.  D’autre part, la digitalisation n’a pas cessé de révolutionner les secteurs d’activité et de virtualiser les moyens de production exposant les managers à un flux torrentiel de données de plus en plus difficiles à exploiter.

Avant, la force d’un décideur était d’analyser l’essentiel des données grâce à son expérience et sa capacité à interpréter les chiffres et à lire entre les lignes des variations qui étaient alors de faible fréquence. Mais à l’ère des Big Data, il se retrouve désormais contraint de faire confiance à des indicateurs synthétiques produits par des systèmes à évolution lente. Il ne peut plus intégrer toute l’information disponible ni user de sa force d’abstraction pour se forger une intuition avant de décider du modèle adéquat. Si l’on ajoute à cela la vitesse de changement en termes de moyens, l’écart en productivité que cela pourrait engendrer chez les concurrents et le coût lié à l’apprentissage, alors la situation devient risquée dans le sens où il ne peut plus anticiper les changements à temps.

Le problème ne vient pas des personnes, qui sont effet mieux formés et plus agiles aujourd’hui, mais du fait que la gestion devient  littéralement surhumaine. Il en faut plus que des cerveaux pour résoudre le problème de décision. L’intelligence humaine a besoin de bras artificiels pour décortiquer l’information, la classifier et y détecter les signaux utiles.

Le bras financier de la stratégie

Sans surprise, la finance est un objectif et une contrainte à la fois de tout exercice stratégique. Selon la nature de l’organisation, il peut y avoir d’autres objectifs et contraintes mais la finance reste une composante principale. Pour les entreprises privées, la maximisations des revenus espérés sur les prochaines années reste la règle dominante.

La finance connaît une évolution rapide. Les instruments financiers modernes permettent de se financer efficacement et de réduire coûts et aléas. Nous réserverons une ligne de rédaction entière à cette discipline quantitative complexe.

Le bras quantitatif de la stratégie

Prendre une décision revient à déterminer un objectif, observer les contraintes et décider parmi les actions faisables l’action qui maximise cet objectif. Or bien souvent, la décision concerne des actions et des résultats qui se placent dans le futur. Elle se fait à la lumière de l’information actuelle en pariant sur un modèle conceptuel auquel le décideur croit.

Avant les années 2000, les données étaient relativement faciles à analyser. Leur volume était modeste et même les variations étaient souvent explicables car la plupart des acteurs suivaient des modèles connus à l’avance. Récemment, non seulement le volume des données a augmenté grâce aux nouvelles technologies, mais aussi leur complexité du fait du nombre élevé d’acteurs utilisant des approches très différentes et de en plus en plus ingénieuses. Il devient ainsi primordial de disposer d’un organe de recherche quantitative au sein de l’entreprise pour compléter l’approche qualitative largement employée.

Bien souvent, la recherche quantitative est considérée comme secondaire, réservée à certains métiers spécifiques comme les marchés financiers ou la logistique. Toutefois, elle est au cœur de l’approche bayésienne qui consiste à ne considérer aucun modèle en particulier, mais de construire des modèles au gré du changement des données et des hypothèses. Cette approche nécessite de la recherche quantitative et une structure digitale propre. Nous y reviendront dans de prochaines publications.

Le bras digital de la stratégie

On parle bien plus souvent de transformation digitale que de stratégie digitale parce que le monde n’a pas fini sa mutation digitale. En effet, la transformation digitale n’est que la transition de la stratégie de l’entreprise vers une stratégie plus agile, plus flexible et mieux sensibilisée à la technologie. De ce point de vue, la transformation digitale n’est qu’une phase transitoire extrêmement stratégique pour aligner la stratégie à ce que l’on peut désigner par « stratégie digitale ». La stratégie digitale ne correspond à aucune stratégie particulière mais à l’imprégnation de l’organisation d’un état d’esprit caractérisé par le sens stratégique et l’excellence opérationnelle.

Le bras humain de la stratégie

Il n’en sera pas beaucoup question dans ce blog. Mais il convient de rappeler l’importance de tenir compte des considérations sociétales, environnementales, légales, déontologiques et éthiques de la stratégie. L’absence de prise en compte de ces aspects peut entraîner des risques inattendus et difficilement quantifiables.

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